Si je vous disais ce qui se prépare...
Par Quentin, mardi 30 juin 2009 à 17:23 :: Les confidences de Quentin
Si je vous disais ce qui se prépare, je serais tout proche de l’indiscrétion, c’est sûr, mais, plus grave encore, je risquerais une imprudence, un excès de vitesse…
C’est qu’il s’agit de ne pas aller trop vite. Ni d’ailleurs trop lentement. Être dans le tempo, c’est la sagesse. Attendre le bon moment. Les anciens, les très anciens, nommaient le bon moment le kairos, le moment propice.
J’ai quelques jours d’avance sur le kairos, on va dire. Lionel ne m’en voudra pas, je pense. Enfin, à condition que je ne vous dise pas tout, non plus. Dans ce cas, je me demande si ce ne serait pas, en plus d’une imprudence, une sorte de délit d’initié…
Je peux vous dire au moins, sans risque de me tromper et sans rien du tout compromettre, que tous ceux d’entre vous qui figurent sur le fichier « public » de Lionel vont recevoir de Lionel, dans les jours qui viennent, à mon avis début de semaine prochaine au plus tard, un mail… un mail qui leur annoncera quelque chose… quelque chose qui sera comme une offre…
Admettons, par exemple, que Lionel décide de construire… une maison… un lieu où il serait chez lui… Par exemple, il se lève un matin et se dit tiens si je bâtissais une maison… pour y vivre…
Mais non ! Je ne suis pas du tout en train de vous dire que Lionel a l’intention de se faire construire une baraque pour y habiter avec vous ! Il habite un appartement, un petit appartement, il y est locataire, s’y trouve bien, et n’a pas l’intention de changer quoi que soit à ça !
La maison, c’est une métaphore ! Et quand je dis que Lionel aimerait y vivre, je veux dire y vivre à sa manière… en chansons… évidemment… Que ceux d’entre vous qui ont des oreilles entendent et l’expliquent aux autres, ce serait bien aimable pour les autres et pour moi…
Donc, un matin, il se dit tiens je vais bâtir une maison de chansons… De là, forcément il se dit que l’idéal ce serait quand même que la maison elle appartienne aussi à son public… Forcément il se dit ça, parce qu’il n’a pas du tout le goût de la « propriété moi-je »… Et partant de là, l’idée se développe toute seule d’une maison collective où du public à Lionel pourrait décider au moment de la construction d’apporter une pierre, ou une fenêtre, une poignée de porte, un mur, un clou, une charpente, un tiroir, un escalier, enfin ce qu’on voudra et comme on pourra… hein ? des ardoises et des tuiles ? Non, dans les maisons métaphoriques, les ardoises et les tuiles, c’est pas utile.
Anxieux comme je vous connais, vous devez sûrement vous demander si vous allez ou non recevoir le susdit mail de Lionel. Autrement dit, si vous figurez sur sa liste « public ».
Pas de panique, n’allez pas encore une fois verser dans l’hystérie, l’agressivité ou la déprime, tout est sous contrôle, rien n’est à craindre à l’horizon, je reste sur le pont, et de toute façon vous savez bien que je vous dis tout.
Si chaque semaine vous recevez le mail vous prévenant de la parution de mon billet sur ce blog, alors vous pouvez fièrement vous vanter de figurer au « fichier public de Lionel Langlais ». Vous y êtes environ 250.
Que les autres nullement ne s’alarment et veuillent bien réfléchir avant : pourquoi Lionel chercherait-il lui-même à restreindre son public en limitant l’accès à son fichier ?
Mais, me demanderez-vous certainement, peut-on figurer dans le fichier public si on n’a jamais vu, de nos yeux vu, Lionel Langlais en spectacle ?
La réponse est………………………………. OUI !
Pour figurer dans le fichier public il suffit de le demander. C’est tout.
Même si votre motivation est des plus louches (je pense à cet artiste dit « de la nouvelle scène » et récemment démasqué, qui anonymement et sous-couvert d’un pseudo ridicule figure encore au fichier, certainement dans le seul but d’espionner incognito et jour à jour la progression de Lionel), même si votre motivation est des plus louches, disais-je, il vous suffit de répondre à ce billet pour demander et obtenir votre inscription.
Là, d’un coup, je ne sais pas si vous vous rendez bien compte de ce que ça veut dire « le public », pour Lionel… Je ne suis pas bien sûr…
Justement, j’avais l’intention de vous en parler un jour ou l’autre. Finalement, ce sera la semaine prochaine.
D’ici là, portez-vous bien.
Quentin
C’est qu’il s’agit de ne pas aller trop vite. Ni d’ailleurs trop lentement. Être dans le tempo, c’est la sagesse. Attendre le bon moment. Les anciens, les très anciens, nommaient le bon moment le kairos, le moment propice.
J’ai quelques jours d’avance sur le kairos, on va dire. Lionel ne m’en voudra pas, je pense. Enfin, à condition que je ne vous dise pas tout, non plus. Dans ce cas, je me demande si ce ne serait pas, en plus d’une imprudence, une sorte de délit d’initié…
Je peux vous dire au moins, sans risque de me tromper et sans rien du tout compromettre, que tous ceux d’entre vous qui figurent sur le fichier « public » de Lionel vont recevoir de Lionel, dans les jours qui viennent, à mon avis début de semaine prochaine au plus tard, un mail… un mail qui leur annoncera quelque chose… quelque chose qui sera comme une offre…
Admettons, par exemple, que Lionel décide de construire… une maison… un lieu où il serait chez lui… Par exemple, il se lève un matin et se dit tiens si je bâtissais une maison… pour y vivre…
Mais non ! Je ne suis pas du tout en train de vous dire que Lionel a l’intention de se faire construire une baraque pour y habiter avec vous ! Il habite un appartement, un petit appartement, il y est locataire, s’y trouve bien, et n’a pas l’intention de changer quoi que soit à ça !
La maison, c’est une métaphore ! Et quand je dis que Lionel aimerait y vivre, je veux dire y vivre à sa manière… en chansons… évidemment… Que ceux d’entre vous qui ont des oreilles entendent et l’expliquent aux autres, ce serait bien aimable pour les autres et pour moi…
Donc, un matin, il se dit tiens je vais bâtir une maison de chansons… De là, forcément il se dit que l’idéal ce serait quand même que la maison elle appartienne aussi à son public… Forcément il se dit ça, parce qu’il n’a pas du tout le goût de la « propriété moi-je »… Et partant de là, l’idée se développe toute seule d’une maison collective où du public à Lionel pourrait décider au moment de la construction d’apporter une pierre, ou une fenêtre, une poignée de porte, un mur, un clou, une charpente, un tiroir, un escalier, enfin ce qu’on voudra et comme on pourra… hein ? des ardoises et des tuiles ? Non, dans les maisons métaphoriques, les ardoises et les tuiles, c’est pas utile.
Anxieux comme je vous connais, vous devez sûrement vous demander si vous allez ou non recevoir le susdit mail de Lionel. Autrement dit, si vous figurez sur sa liste « public ».
Pas de panique, n’allez pas encore une fois verser dans l’hystérie, l’agressivité ou la déprime, tout est sous contrôle, rien n’est à craindre à l’horizon, je reste sur le pont, et de toute façon vous savez bien que je vous dis tout.
Si chaque semaine vous recevez le mail vous prévenant de la parution de mon billet sur ce blog, alors vous pouvez fièrement vous vanter de figurer au « fichier public de Lionel Langlais ». Vous y êtes environ 250.
Que les autres nullement ne s’alarment et veuillent bien réfléchir avant : pourquoi Lionel chercherait-il lui-même à restreindre son public en limitant l’accès à son fichier ?
Mais, me demanderez-vous certainement, peut-on figurer dans le fichier public si on n’a jamais vu, de nos yeux vu, Lionel Langlais en spectacle ?
La réponse est………………………………. OUI !
Pour figurer dans le fichier public il suffit de le demander. C’est tout.
Même si votre motivation est des plus louches (je pense à cet artiste dit « de la nouvelle scène » et récemment démasqué, qui anonymement et sous-couvert d’un pseudo ridicule figure encore au fichier, certainement dans le seul but d’espionner incognito et jour à jour la progression de Lionel), même si votre motivation est des plus louches, disais-je, il vous suffit de répondre à ce billet pour demander et obtenir votre inscription.
Là, d’un coup, je ne sais pas si vous vous rendez bien compte de ce que ça veut dire « le public », pour Lionel… Je ne suis pas bien sûr…
Justement, j’avais l’intention de vous en parler un jour ou l’autre. Finalement, ce sera la semaine prochaine.
D’ici là, portez-vous bien.
Quentin








